
La panne caoutchouc (ou la crevaison) est une réalité haïtienne comme les faux-ongles en plastic sur le boulevard St-Laurent, il y en a partout. Pour le moment, l’aide a fait un ‘flatte’ comme on dit chez nous. Rien ne se rend aux sinistrés. Ni Judaine, Paul, Raymond, Benito, Marie-Carmel ou Thony, des employés de notre projet qui vivent dans des camps, n’ont reçu d’aide de l’État ou des organisations internationales.